La passerelle Léopold Sédar Senghor s’élève au‑dessus de la Seine avec une élégance simple. Plus qu’un pont, c’est un belvédère discret où l’on s’arrête pour respirer, regarder, croiser des vies. Le vieux violoniste qui laisse flotter ses notes, le professionnel pressé vers son bureau, le cycliste qui glisse sur le bois… autant de petites histoires qui se rencontrent dans ce lieu suspendu. L’ouvrage de Marc Mimram devient ici scène du quotidien, loin du tumulte touristique, dans un Paris apaisé.
Lauro